« En Marche », une dynamique de la réconciliation !

Une des raisons pour lesquelles je crois en la dynamique d’En Marche : celle d’une troisième force, celle de la réconciliation !

On nous dit que la campagne présidentielle de 2017 ne ressemble à aucune autre : il est vrai que l’électorat a de quoi être désabusé devant un candidat pour lequel une information judiciaire vient d’être ouverte, pour détournement de fonds publics, ou devant une candidate qui rejette toute convocation par les juges et la police, suite à la mise en examen de plusieurs de ses proches dont sa chef de cabinet, pour recel d’abus de confiance… Il s’agit là de deux candidats menacés par des instructions judiciaires et qui instillent une défiance généralisée conduisant à faire gonfler les rangs des abstentionnistes. Il y a urgence à se mobiliser. D’autant que la presse se fait l’écho, depuis ces derniers jours, d’un scénario auquel personne ne songeait il y a encore quelques semaines.

Dans l’édito du Ouest France de vendredi dernier, on pouvait lire : « Certains observateurs de la vie politique n’écartent plus le scénario du pire. Celui de voir la présidente du Front national, Marine Le Pen, rentrer par la grande porte du palais de l’Elysée en mai (..). Cette hypothèse , qui était évacuée sinon refoulée il y a encore six mois, est maintenant prise au sérieux dans une partie de l’opinion. »

Dans les Echos de ce week-end, on pouvait lire p. 4 : « Le scénario d’une victoire du Front national effraie les allemands. Quelque chose a changé à Berlin. La victoire de Marine Le Pen en France n’est plus considérée comme un scénario de politique-fiction, mais comme une réelle hypothèse à laquelle il faut se préparer. « On ne me demande plus si elle a une chance d’être élue, mais ce qu’elle fera si elle est élue » confie un diplomate. »

L’heure est au rassemblement. Plus que jamais, je reste convaincu que dès le premier tour, le meilleur rempart contre la tentation du replis et le rejet de l’ouverture, c’est Emmanuel Macron. Le meilleur moyen est bien de s’adresser aux électeurs et de gauche et de droite, au-delà des clivages.

Pour ma part, depuis 2013, je reste convaincu de la nécessité de penser autrement le rapport à la politique. Après les dernières municipales et cantonales, où je me suis engagé de manière indépendante, je soutiens tout naturellement Macron, le candidat qui appelle à la mobilisation trans-partisane.

Il incarne, quoiqu’on en pense, une forme de renouveau, garant d’une société ouverte sur l’Europe, qui reste à refonder : « Ce serait tout simplement une illusion, et une erreur, que de proposer de tout refaire à l ‘échelon national. Face à l’afflux des migrants, face à la menace terroriste internationale, face au changement climatique et à la transition numérique, face à la puissance économique américaine ou chinoise, l’Europe est le niveau d’action le plus pertinent » [Révolution – E. Macron, p. 231].

Dans 3 jours, je vous invite à prendre connaissance du programme d’ E. Macron pour remettre la France en marche.

https://en-marche.fr/emmanuel-macron/le-programme