EAG, une formidable dynamique qui peut s’affranchir de l’aide publique…

subvention EAG cdc 2015

Mes détracteurs, car j’en ai…, aiment à me caricaturer comme un opposant d’EAG. A chacune de mes prises de paroles sur ce sujet, j’ai pourtant toujours veillé à reconnaître la formidable dynamique de ce club fondé par des instits laïcs au début du vingtième siècle.

Aujourd’hui, je ne suis pas le plus qualifié pour, à la fois, faire l’historique d’EAG et souligner la singularité de cette équipe de foot évoluant en Ligue 1. Je retiens que le financement se fait notamment par un club d’actionnaires essentiellement composé de chefs d’entreprises et artisans locaux  – passés de 80 à 140 récemment – et non par un seul et unique business man comme c’est le cas pour de très grands clubs. Je mesure surtout l’exceptionnelle ascension d’une équipe qui a entraîné dans son sillage une adhésion de la population qui éprouve une fierté indescriptible dans ce parcours atypique.

Pour autant, il y a deux ans déjà, en conseil communautaire, j’ai fait savoir mon refus de voir la cdc augmenter une subvention déja conséquente, passant de 26 000 € à 31 000 €, au titre des « relations publiques » engagées avec EAG. Nathalie Levasseur, co-listière de Guingamp Autrement, et moi-même avions voté contre cette augmentation « d’une aide » qui consiste à bénéficier en retour d’une table au repas servi après chaque match et d’une série de places dans le stade….

Il y a quelques semaines, est proposé aux élus communautaires de rallonger de nouveau l’aide en passant de 31 à 34 000 €, augmentant en passage le nombre de places…. Avant le vote, j’ai pris le temps de rappeler l’augmentation déjà conséquente qui avait été accordée à la subvention relations publiques avec EAG en 2014… J’ai surtout fait part de ma conviction qu’En Avant n’avait pas besoin de cette augmentation de quelques milliers d’euros et qu’il fallait acter, selon moi, l’idée d’un désengagement progressif de l’aide publique pour ce club professionnel recevant aujourd’hui des droits télé plus que substantiels. C’est un devoir de responsabilité que de réorienter aujourd’hui les deniers des collectivités vers les assos sportives et culturelles pour lesquelles des emplois associatifs ont été créés (par le Conseil général) il y a plusieurs années et qui sont aujorud’hui directement menacés.

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