UCO : UNE NOUVELLE FORMATION BANQUE-ASSURANCE DE NIVEAU BAC+5 soutenu par le Département

Le Département, depuis l’an dernier, a fait le choix de soutenir l’enseignement supérieur, la recherche et  l’innovation à travers un axe fort du mandat politique. L’objectif reste bien d’encourager les filières d’excellence des Côtes d’Armor, en soutenant les différents sites universitaires costarmoricains et leurs projets de recherche-innovation avec un budget de 3 millions € en 2016 : la recherche numérique et photonique à l’ENSSAT et l’IUT de Lannion, les technologies du froid et le génie climatique à Dinan, l’agro-industrie et la sécurité sanitaire à l’IUT de St Brieuc et le Zoopôle Développement…. Guingamp n’est pas en reste. Son pôle universitaire qu’on ne présente plus, l’UCO et ses 716 étudiants cette année, bénéficie de ce soutien, notamment dans les biotechnologies marines, à travers des projets sur l’efficacité cosmétique et la recherche « in vitro ».

A l’initiative du département, un DU (diplôme d’université) Banque, Assurance et coaching financier de niveau Bac + 5, en alternance ou en formation continue, sera proposé dès septembre 2017. Pour se différencier de la banque en ligne, le secteur bancaire, attaché au territoire, veut se donner les moyens de maintenir des agences sur le territoire, en développant entre autre le profil de ses conseillers financiers en patrimoine et de ses conseillers clientèle professionnelle. Une bonne nouvelle pour l’UCO, une bonne nouvelle pour Guingamp, une bonne nouvelle pour nos jeunes à la recherche d’une formation diplômante dans les Côtes d’Armor !

UCO formation banque assurance

« En Marche », une dynamique de la réconciliation !

Une des raisons pour lesquelles je crois en la dynamique d’En Marche : celle d’une troisième force, celle de la réconciliation !

On nous dit que la campagne présidentielle de 2017 ne ressemble à aucune autre : il est vrai que l’électorat a de quoi être désabusé devant un candidat pour lequel une information judiciaire vient d’être ouverte, pour détournement de fonds publics, ou devant une candidate qui rejette toute convocation par les juges et la police, suite à la mise en examen de plusieurs de ses proches dont sa chef de cabinet, pour recel d’abus de confiance… Il s’agit là de deux candidats menacés par des instructions judiciaires et qui instillent une défiance généralisée conduisant à faire gonfler les rangs des abstentionnistes. Il y a urgence à se mobiliser. D’autant que la presse se fait l’écho, depuis ces derniers jours, d’un scénario auquel personne ne songeait il y a encore quelques semaines.

Dans l’édito du Ouest France de vendredi dernier, on pouvait lire : « Certains observateurs de la vie politique n’écartent plus le scénario du pire. Celui de voir la présidente du Front national, Marine Le Pen, rentrer par la grande porte du palais de l’Elysée en mai (..). Cette hypothèse , qui était évacuée sinon refoulée il y a encore six mois, est maintenant prise au sérieux dans une partie de l’opinion. »

Dans les Echos de ce week-end, on pouvait lire p. 4 : « Le scénario d’une victoire du Front national effraie les allemands. Quelque chose a changé à Berlin. La victoire de Marine Le Pen en France n’est plus considérée comme un scénario de politique-fiction, mais comme une réelle hypothèse à laquelle il faut se préparer. « On ne me demande plus si elle a une chance d’être élue, mais ce qu’elle fera si elle est élue » confie un diplomate. »

L’heure est au rassemblement. Plus que jamais, je reste convaincu que dès le premier tour, le meilleur rempart contre la tentation du replis et le rejet de l’ouverture, c’est Emmanuel Macron. Le meilleur moyen est bien de s’adresser aux électeurs et de gauche et de droite, au-delà des clivages.

Pour ma part, depuis 2013, je reste convaincu de la nécessité de penser autrement le rapport à la politique. Après les dernières municipales et cantonales, où je me suis engagé de manière indépendante, je soutiens tout naturellement Macron, le candidat qui appelle à la mobilisation trans-partisane.

Il incarne, quoiqu’on en pense, une forme de renouveau, garant d’une société ouverte sur l’Europe, qui reste à refonder : « Ce serait tout simplement une illusion, et une erreur, que de proposer de tout refaire à l ‘échelon national. Face à l’afflux des migrants, face à la menace terroriste internationale, face au changement climatique et à la transition numérique, face à la puissance économique américaine ou chinoise, l’Europe est le niveau d’action le plus pertinent » [Révolution – E. Macron, p. 231].

Dans 3 jours, je vous invite à prendre connaissance du programme d’ E. Macron pour remettre la France en marche.

https://en-marche.fr/emmanuel-macron/le-programme

législatives 2017 : j’ai proposé aujourd’hui ma candidature

La dynamique « En marche » à laquelle j’ai adhéré il y a près de 3 mois est bel et bien enclenchée et toujours plus rassembleuse. En novembre, j’ai participé à une réunion départementale à Langueux où près de la moitié de la centaine de personnes présentes assistait pour la première fois à une réunion politique. J’ai depuis rejoint le comité de Guingamp. Le meeting de Quimper lundi m’a conforté dans mon choix !

Aujourd’hui, j’ai proposé ma candidature sur la plateforme internet d’ « En Marche ! » dédiée aux législatives 2017 et ouverte depuis cette semaine.

Je souhaite mettre mon expérience d’élu au service d’un mouvement  progressiste, innovant et rassembleur.

 

 

Parrainage Présidentielles 2017 : mon choix est fait !

Les Conseillers départementaux font partie des « grands électeurs » (avec notamment les maires, députés et sénateurs). A ce titre, ils sont sollicités par les différents candidats à l’élection présidentielle pour les parrainer et leur permettre d’avoir, ou non, les 500 signatures nécessaires au Conseil constitutionnel. Selon la loi du 25 avril 2016, ce dernier fera apparaître publiquement le nom des parrains et marraines. On ne peut que s’en réjouir et considérer qu’il s’agit là d’un acte de transparence. Ces parrainages se font, bien sûr, sur la base du volontariat et il ne s’agit nullement d’une obligation. Lire la suite

Une candidature qui fracture (bis)

Faire de la politique, c’est notamment s’exprimer sur l’actualité. J’ai ressenti le besoin de mettre par écrit la réaction qui a été la mienne à la lecture des articles de presse relatifs  à la candidature de Vincent Le Meaux. Entendons-nous bien : il s’agit d’une analyse relative à la démarche de l’homme politique. Ayant eu le sentiment, après coup de l’avoir rédiger sous l’emprise de la colère, parfois mauvaise conseillère,  j’avais fait le choix en effet de le retirer. La presse a depuis fait son travail… Par conséquent, et par souci de transparence, il me paraît utile de permettre à ceux qui le souhaitent l’accès à cet article afin de replacer dans le contexte de la rédaction les extraits repris par un journal et qui, à leur seule lecture, donne une vison tronquée de mes propos. Le voici donc. Lire la suite