Aller au contenu

blog

A partir d’aujourd’hui, le Pass Culture entame sa phase d’expérimentation dans cinq départements.

Je me réjouis de la concrétisation de cette promesse de campagne du Président qui va permettre, dès cette année, à 13 000 jeunes âgés de 18 ans de profiter d’un Pass de 500 euros pour s’offrir des biens culturels.

Pour rappel, les cinq départements concernés par l’expérimentation sont : le Finistère, la Seine-Saint- Denis, le Bas-Rhin, l'Hérault et la Guyane. La généralisation de ce dispositif se fera à l’issue de son évaluation, d’ici deux ans.

Afin de s’assurer du bon usage du pass, certaines dépenses ont été plafonnées : les achats d’offres culturelles en lignes (abonnements Deezer, Canal+…) et de biens culturels (livres, CD,…) ne pourront pas dépasser les 200 euros. En revanche, il sera possible de dépenser la totalité du pass dans des sorties culturelles ou dans des cours de pratiques artistiques.

Si ce dispositif est une opportunité pour nos jeunes (notamment ceux issus de milieux défavorisés), il l’est également pour les acteurs culturels de nos territoires qui pourront se saisir de cette occasion pour se faire davantage connaître auprès des plus jeunes.

La culture permet aux individus de s’élever et de se construire ; elle est aussi un gage de cohésion nationale. Pour toutes ces raisons, l’accès à la culture doit faire partie de nos priorités et je salue l’engagement du Gouvernement sur cet enjeu.

 

Après la publication de la lettre du Président de la République, la plate-forme numérique est maintenant ouverte. Emmanuelle Wargon et Sébastien Lecornu sont chargés de faire le lien avec les collectivités territoriales et la société civile, et 5 garants indépendants viennent d'être désignés. Plus de 300 débats sont déjà prévus. Ce Grand débat doit durer 2 mois.

L’objectif est d’envisager ensemble des solutions pour le quotidien des Français et pour l’avenir du pays, sur les problématiques de la fiscalité et les dépenses publiques, l’organisation des services publics, la transition écologique, et la démocratie et la citoyenneté. Des réunions d’initiatives locales doivent permettre à chacun de débattre. Leur tenue sera facilitée par la mise à disposition d’outils d’organisation.

A partir du 21 janvier, sur le site www.granddebat.fr, les citoyens pourront déposer directement des contributions. Ce site web donne la liste actualisée des débats organisés partout dans le pays. Une ligne numéro vert 0 800 97 11 11 (France métropolitaine) est aussi ouverte depuis peu.

A partir du 1er mars, des Conférences citoyennes régionales seront organisées, associant des Français tirés au sort dans chaque région à des représentants de diverses parties prenantes. Ils pourront donner leur avis sur ce qui ressort des premières semaines du grand débat national et venir nourrir la réflexion sur les suites à lui donner.

Un collège de 5 garants récemment désignés veillera à garantir l’indépendance du débat.

Ces garants sont : Jean-Paul Bailly (ancien PDG de la RATP et de La Poste), Pascal Perrineau (politologue), Nadia Bellaoui (secrétaire générale de la Ligue de l’enseignement), Guy Canivet (ancien magistrat et ancien membre du Conseil constitutionnel) et Isabelle Falque-Pierrotin (actuelle président de la CNIL).

Sous le contrôle des garants, toutes les contributions seront rendues publiques, analysées et restituées au président de la République et au Gouvernement.

Enfin, les partenaires sociaux, acteurs associatifs, et associations d’élus seront associés au bon déroulement du débat par des réunions régulières avec la mission du Grand débat national et les ministres en charge.


Après une première soirée sur le thème des soins palliatifs, organisée le 18 octobre dernier à la Grande Ourse et consacrée à la présentation du projet porté par l’association Maison de vie maison d’envies, je vous convie à un second rendez-vous sur le thème de la fin de vie en présence de Jean-Luc Roméro-Michel, président de l’Association pour le droit à mourir dans la dignité (ADMD) et de Claire Bazin, déléguée départementale ADMD. Cette soirée se déroulera au théâtre du Champ-au-Roy, à Guingamp, le vendredi 8 février à 20h30. Gratuit et ouvert à tous.
Renseignements : 02 96 12 15 23 | accueil.permanence@kerlogot.bzh

Depuis plusieurs semaines en France, et dans notre territoire, s’exprime un mouvement de revendications sociales inédit et singulier. Comme l’ensemble de mes collègues parlementaires de la majorité, j’entends ce mouvement de mécontentement. C’est pourquoi, en parallèle des actions menées localement par les manifestants, j’ai souhaité m’inscrire dans une démarche de dialogue en allant à la rencontre des Gilets Jaunes au rond-point de Kernilien et en me rendant disponible pour écouter les témoignages de chacun à ma permanence ou plus récemment à la mairie de Saint-Nicolas.
Je retiens les attentes fortes en termes de pouvoir d’achat et de réduction des inégalités.

Depuis 18 mois, des mesures sociales importantes ont été mises en place par le gouvernement : relèvement du minimum vieillesse, augmentation de l’allocation adulte handicapé et de la prime d’activité, exonération de 30% de la taxe d’habitation, remboursement progressif de 100% des frais dentaires, d’optique et d’audiologie...
Malgré cela, le sentiment de « ne plus pouvoir s’en sortir financièrement » est ressenti fortement au quotidien par de nombreuses familles. Il faut pouvoir davantage répondre à ces préoccupations.

Les prochains jours et les prochaines semaines doivent permettre de créer à tous niveaux les conditions de dialogue et de respect mutuel afin de trouver des solutions durables pour résoudre la crise que nous traversons. La prise en compte des spécificités d’une ruralité en souffrance doit être un élément de la réponse qui sera apportée par le gouvernement.

Sans contester à quiconque le droit de manifester, j’en appelle toutefois à la responsabilité de chacun de ne pas perturber davantage l’activité économique des enseignes et commerçants locaux. A quelques semaines de la période de Noël, la perte d’un week-end supplémentaire de chiffre d’affaires fragiliserait encore un peu plus une situation déjà critique pour beaucoup d’entre eux.