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Après la publication de la lettre du Président de la République, la plate-forme numérique est maintenant ouverte. Emmanuelle Wargon et Sébastien Lecornu sont chargés de faire le lien avec les collectivités territoriales et la société civile, et 5 garants indépendants viennent d'être désignés. Plus de 300 débats sont déjà prévus. Ce Grand débat doit durer 2 mois.

L’objectif est d’envisager ensemble des solutions pour le quotidien des Français et pour l’avenir du pays, sur les problématiques de la fiscalité et les dépenses publiques, l’organisation des services publics, la transition écologique, et la démocratie et la citoyenneté. Des réunions d’initiatives locales doivent permettre à chacun de débattre. Leur tenue sera facilitée par la mise à disposition d’outils d’organisation.

A partir du 21 janvier, sur le site www.granddebat.fr, les citoyens pourront déposer directement des contributions. Ce site web donne la liste actualisée des débats organisés partout dans le pays. Une ligne numéro vert 0 800 97 11 11 (France métropolitaine) est aussi ouverte depuis peu.

A partir du 1er mars, des Conférences citoyennes régionales seront organisées, associant des Français tirés au sort dans chaque région à des représentants de diverses parties prenantes. Ils pourront donner leur avis sur ce qui ressort des premières semaines du grand débat national et venir nourrir la réflexion sur les suites à lui donner.

Un collège de 5 garants récemment désignés veillera à garantir l’indépendance du débat.

Ces garants sont : Jean-Paul Bailly (ancien PDG de la RATP et de La Poste), Pascal Perrineau (politologue), Nadia Bellaoui (secrétaire générale de la Ligue de l’enseignement), Guy Canivet (ancien magistrat et ancien membre du Conseil constitutionnel) et Isabelle Falque-Pierrotin (actuelle président de la CNIL).

Sous le contrôle des garants, toutes les contributions seront rendues publiques, analysées et restituées au président de la République et au Gouvernement.

Enfin, les partenaires sociaux, acteurs associatifs, et associations d’élus seront associés au bon déroulement du débat par des réunions régulières avec la mission du Grand débat national et les ministres en charge.

En tant que responsable pour avis pour le groupe La République en Marche, ce mercredi 31 octobre j’ai pris part aux débats sur le budget alloué à la culture dans le Projet de Loi de Finances pour 2019. Le budget de la culture s’élèvera à 2,7 milliards d’euros en 2019, en hausse de 0,7% par rapport à cette année. Ce budget en augmentation traduit une volonté politique forte de la majorité : rendre la culture accessible à tous, partout sur le territoire.

Mesures phares
Plan « Culture près de chez vous » : le dispositif « Catalogue des désirs » favorisera la circulation des œuvres sur l’ensemble du territoire.
Pass Culture : chaque jeune âgé de 18 ans bénéficiera de 500 euros qu’il pourra dépenser dans des activités ou des biens culturels. L’expérimentation concerne pour l’instant 10.000 jeunes et a vocation à être généralisée.
Plan « EAC » (Enseignement Artistique et Culturel) : d’ici 2022, 100% des écoliers disposeront de deux heures de pratique artistique par semaine.
Déconcentration des crédits : 30 millions d’euros supplémentaires fléchés vers les DRAC.

Avec 27 collègues parlementaires bretons, nous avons transmis le 26 juin un courrier au Président de la République afin de lui témoigner notre confiance dans la volonté qui est la sienne de trouver une solution pérenne en direction des salariés non enseignants du réseau d’enseignement Diwan, réseau associatif, gratuit et laïc.
Après avoir initié la semaine dernière une rencontre à l'Assemblée nationale permettant aux députés et sénateurs volontaires d'avoir un échange avec la présidente, la directrice et le trésorier de Diwan, j'ai pu échanger le 20 juin avec le Chef de l'État, lors du repas républicain à Saint-Brieuc, au sujet des salariés non-enseignants de ce réseau.
Aujourd'hui, je me satisfais de voir que 27 parlementaires ont accepté de co-signer le courrier que je leur ai soumis : ils mesurent la singularité linguistique de notre région et la nécessité d'accompagner Diwan dans sa mission de service public.

Avec mes collègues Sandrine Le Feur , Jean-Charles Larsonneur et Paul Molac, nous  avons fait parvenir au Ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation un courrier visant à attirer son attention sur le « Bonus cantine bio et locale ». Ce dispositif incitatif permettrait d’accompagner la transition de la restauration collective vers une alimentation plus saine et plus durable.
En cette semaine d’examen de la loi Agriculture et Alimentation, il nous a paru important de rappeler l’objectif de valorisation des produits locaux et issus de l’agriculture biologique dans les repas servis dans la restauration collective.