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Nous sommes sur le bon chemin même si l’épidémie de covid-19 reste omniprésente dans notre pays. Les récents chiffres communiqués montrent une baisse du nombre de personnes contaminées et hospitalisées. Nous devons toutefois rester vigilants.

Comme l’a présentée le Président de la République mardi soir, une stratégie en trois étapes sera mise en place ces prochaines semaines.

Première étape : à partir du 28 novembre

  • les commerces et les services à domicile pourront reprendre leurs activités jusqu'à 21h dans le respect d’un protocole sanitaire strict ;
  • les sorties jusqu'alors limitées à un rayon d'un kilomètre pour une durée d'une heure pourront s'effectuer avec attestation dans un rayon de 20 kilomètres pour une durée de trois heures ;
  • les activités extra-scolaires en plein-air pourront reprendre ;
  • les offices religieux seront autorisés avec une jauge de 30 personnes maximum.

Le confinement et le système de l’attestation resteront en vigueur. Il faudra continuer à rester chez soi, à télétravailler autant que possible, à renoncer aux réunions privées et aux rassemblements familiaux, à tous les déplacements non nécessaires.

Deuxième étape : à partir du 15 décembre

Si les objectifs sanitaires sont atteints (aux alentours de 5.000 cas de contamination par jour et 2.500 à 3.000 personnes en réanimation), le confinement sera levé à cette date et les déplacements autorisés sur l’ensemble du territoire. Un couvre-feu s'appliquera de 21h à 7h, à l'exception des soirées du 24 et 31 décembre.
Les cinémas, les théâtres et les musées pourront rouvrir et les activités extra-scolaires en salle pourront reprendre. Les grands rassemblements resteront interdits, comme les fêtes dans les salles à louer.

Troisième étape : à partir du 20 janvier

Les salles de sport et les restaurants rouvriront si le nombre de contaminations tombe sous la barre des 5.000 cas par jour. Les cours en lycée reprendront intégralement en présentiel, ainsi que ceux en université 15 jours plus tard.
Un point sanitaire sera fait toutes les deux semaines. Des tolérances supplémentaires ou des retours en arrière seront possibles.

Malgré ce relâchement progressif des contraintes, il est important de rester prudent et de respecter scrupuleusement les gestes barrières. Chacun doit faire preuve de bon sens et d’esprit de responsabilité pour se protéger et protéger les autres. La stratégie « tester, alerter, protéger, soigner » sera déployée en attendant la mise à disposition de vaccins contre le virus.

Mardi soir, le Président de la République a aussi demandé au gouvernement et au parlement de prévoir les conditions pour s’assurer de l’isolement des personnes contaminées qui seront accompagnées sur le plan matériel, sanitaire et psychologique. Les services de l’État, les maires et les associations concernées seront associés à cette stratégie.

Les efforts collectifs menés depuis des mois ne sont pas vains. Ensemble, nous parviendrons à vaincre ce virus.

SOUTIEN AUX ENTREPRISES : UN NUMERO D'INFORMATION

Un numéro spécial d'information, le 0806 000 245, est mis en place pour aider les professionnels à faire face à la crise sanitaire.
Objectif : renseigner et orienter vers les différentes aides d’urgences, comme par exemple les reports de charges ou d’impôts, les prêts garantis par l’État, le fonds de solidarité ou l’activité partielle.
Accessible du lundi au vendredi de 9h à 12h puis de 13h à 16h.
> Voir l'ensemble des mesures d'urgence pour les entreprises

AIDES POUR DÉVELOPPER LE COMMERCE EN LIGNE : 

En France, seulement 37% de TPE/PME possèdent un site internet et 9% un site marchand. Nous devons rattraper ce retard en accompagnant nos entreprises. C'est une solution supplémentaire pour garder une activité en période de fermeture, mais surtout un levier de croissance potentielle.

  1. Pour encourager les commerçants à franchir le pas de la digitalisation, le site clique-mon-commerce.gouv.fr a été lancé cette semaine par Bercy. Y sont référencées de nombreuses solutions pour se lancer dans le e-commerce.
  2. Chaque commerce fermé administrativement, et qui n'est pas encore numérisé, pourra bénéficier, à partir de janvier, d’un soutien financier à hauteur de 500 euros pour l'aider dans cette démarche.
  3. Une aide de 20.000 euros est apportée aux communes qui souhaitent développer une plateforme locale de commerce en ligne regroupant les commerces de sa ville.
  4. Le chiffre d'affaires réalisé via le click and collect est cumulable avec les aides du fonds de solidarité.

CHOMAGE PARTIEL ET DEMANDEURS EN FIN DE DROITS

  1. Le dispositif de chômage partiel est prolongé pour protéger les salariés. Prendre connaissance du dispositif
  2. Le gouvernement va prolonger le versement des allocations pour les chômeurs en fin de droit jusqu'à la fin du confinement.

FONDS DE SOLIDARITÉ

Cette aide s’adresse aux commerçants, artisans, professions libérales et autres agents économiques, quel que soit leur statut (société, entrepreneur individuel, association...) et leur régime fiscal et social (y compris micro-entrepreneurs), ayant au plus 50 salariés.

  1. Toutes les entreprises fermées administrativement, de moins de 50 salariés, bénéficieront d’une aide mensuelle allant jusqu’à 10.000 euros, sans exception.
  2. Les entreprises de moins de 50 salariés des secteurs du tourisme, de l’hôtellerie-restauration, de l’événementiel, de la culture, du sport et des secteurs liés qui ne sont pas fermées administrativement mais subissent une perte de chiffre d’affaires de plus de 50 %, bénéficieront également d’une indemnisation mensuelle pouvant aller jusqu’à 10.000 euros.
  3. Toutes les autres entreprises de moins de 50 salariés subissant une perte de chiffre d’affaires de plus de 50 % bénéficieront d’une indemnisation pouvant aller jusqu’à 1.500 euros par mois.

La pratique du click and collect est encouragée

Le chiffre d’affaires qui est réalisé par les commerçants grâce au click and collect ne sera pas compté dans le calcul du montant du fonds de solidarité et viendra donc en plus.
Si un commerçant a réalisé 7.500 euros de chiffre d’affaires en novembre 2019, il pourra toucher 7.500 euros du fonds de solidarité en novembre 2020 en plus du chiffre d’affaires qu’il réalisera grâce au click and collect.
Les premières aides seront versées à la fin du mois de novembre 2020.
> Prendre connaissance du fonds de solidarité

PRETS ET SOLUTIONS DE TRESORERIE

Le prêt garanti par l'Etat (PGE) est maintenu jusqu'au 30 juin 2021 et des prêts directs pour les entreprises qui ne trouveraient pas de solution de financement sont possibles.
> Prendre connaissance de l'ensemble des informations

AIDES AU PAIEMENT DES LOYERS  :

Un crédit d’impôt est mis en place pour inciter les bailleurs à abandonner des loyers au profit des locataires de locaux professionnels. Pour les entreprises bénéficaires, cette aide est cumulable avec le fonds de solidarité.
Le gouvernement mettra en place dans le budget 2021 un crédit d’impôt de 50% du montant du loyer abandonné pour tous les bailleurs qui renoncent au loyer du mois de novembre pour les entreprises qui ont jusqu’à 250 salariés.
Concrètement, un bailleur qui renonce à un loyer de 600 euros touchera 300 euros de crédit d’impôt. Une aide incitative face à un risque d'impayé de son locataire.
> Prendre connaissance de l'ensemble des informations

SOUTIEN AUX PLUS VULNERABLES

Les bénéficiaires du RSA et de l’ASS (chômeurs en fin de droits) percevront le 27 novembre une aide exceptionnelle de 150 euros, plus 100 euros par enfant à charge – cette dernière aide étant également versée aux familles touchant les APL (aide personnalisée au logement).
Les jeunes de moins de 25 ans et les étudiants boursiers, soit 1,3 million de jeunes au total, percevront également 150 euros, fin novembre ou début décembre.

 

Comme chaque année à pareille époque, je dresse le bilan de l’année écoulée de mon activité de parlementaire dans une lettre d’information diffusée à l’ensemble des administrés de la circonscription. Avec la crise sanitaire et ses conséquences sur notre quotidien mais aussi sur les entreprises, les écoles, les restaurateurs, le monde culturel… nous avons vécu une année qui a profondément modifié nos modes de vie et qui nous interroge sur l’avenir et le monde que nous souhaitons laisser aux générations futures.
Durant cette période, je me suis évertué à être à l’écoute, à soutenir de nombreux projets, à relayer diverses demandes auprès des ministères mais aussi, en tant que député, à participer au travail législatif qui a permis à notre pays de se doter de nombreuses mesures (Plan de relance, fonds de solidarité, chômage partiel, Ségur de la Santé…) permettant de soutenir au mieux notre économie.
Il reste beaucoup à faire mais c'est bien collectivement, en appliquant les principes de responsabilité et de solidarité que nous parviendrons, tous ensemble, à faire face à cette crise sanitaire imprévisible et ses lourdes conséquences sur l'économie.

Cliquez ici pour lire ma lettre d'information

 

Le ministre de l'Éducation Nationale a donné, mercredi 26 août, sa traditionnelle conférence de rentrée au cours de laquelle a été rappelé le contexte spécial de la rentrée scolaire programmée pour le mardi 1er septembre. Jean-Michel Blanquer a mis en avant le protocole sanitaire publié en juillet dernier et qui sera valable pour cette rentrée scolaire 2020-2021.

Le protocole sanitaire (téléchargez le document complet) prévoit toutes les situations avec des règles simples, claires et partagées par tous. Les grandes caractéristiques demeurent : lavage des mains, gestes barrières, ventilation des salles, limitation du brassage des élèves.

Ce qu'il faut retenir :

  • Tous les adultes porteront le masque dans les établissements, y compris les professeurs de maternelle (recommandé jusque-là en maternelle).
  • Tous les élèves devront porter un masque à partir de la 6ème, c’est-à-dire pour les enfants âgés de 11 ans et plus, du collège au lycée.
  • Concernant l’épidémie, des adaptations sont possibles avec des mesures ciblées par lycée ou territoire en coordination avec les recteurs et préfets. Si reprise active du virus, d’autres mesures seront déclenchées.
  • L'ARS pourra décider de fermer une classe ou une école dans un délai de 48 heures si un élève ou un enseignant est testé positif. Des moyens sont prévus pour remplacer les enseignants malades.
  • En cas de confinement ou d'enseignement hybride, capacité de déployer du matériel informatique (2.000 ordinateurs prêts) et de développer les cours du CNED pour l’école à distance. Deux territoires pilotes « 100% numérique » à la rentrée : l’Aisne et le Val d’Oise.
  • Accélération de la lutte contre le décrochage scolaire avec la création de postes supplémentaires pour le premier degré (+1.600 postes), et 1,5 million d’heures en plus pour renforcer l’accompagnement dans le second degré (dispositif « devoirs faits »).
  • Des stages de réussite scolaire seront planifiés pour les vacances de la Toussaint. Le dispositif des « vacances apprenantes » (1 million d'enfants en juillet-août) a également contribué à atténuer les effets du décrochage scolaire.

Plus largement, le ministre a annoncé la poursuite des dédoublements de classes. Après les classes de CP et CE1 en éducation prioritaire (REP et REP+), l'objectif annoncé est de dédoubler les grandes sections de maternelle cette année (20.000 élèves concernés).

La mise en place d'un internat d’excellence dans chaque département d'ici à 2022 a également été évoqué, soit 100 structures au total (70 collèges et 30 lycées).

Le ministre a précisé sa volonté de renforcer l’école inclusive pour les enfants en situation de handicap, avec le recrutement de 8.000 nouveaux AESH à la rentrée (100.000 postes en CDD au total). Les pôles inclusifs locaux seront développés.

Durant sa conférence de presse, Jean-Michel Blanquer a également annoncé une augmentation de la rémunération des enseignants à hauteur de 400 millions d’euros en 2021 et le développement de la formation continue des personnels de l’éducation nationale. Pour les directeurs et directrices d’école, une indemnité exceptionnelle de 450 euros sera versée à la fin de l’année scolaire. Il est prévu un allégement des tâches administratives et plus d’assistance.